mercredi 30 décembre 2009

DJ DemonAngel present 50 Trip Hop Neo Dub Abstract Downtempo Music (2009)


PLAYLIST :

PART 1 :
Download
01 - Folium - Scarlet Complexions
02 - Ez3kiel - Alignment
03 - Quantic - Absence heard presence felt
04 - Cine Mad In Chaos - What a mess we made
05 - 2 Bone Giants - Killer's Lullaby
06 - Anomie Belle - How Can I Be Sure
07 - Ashtech - Earthforce
08 - Boca 45 - Down to mexico
09 - Danny Breaks - Moodulator
10 - Vista La Vie - That Strange Rhythm with Barbara
11 - Rhythm & Sound, Tikiman - What a Mistry
12 - Mou - Memory reset
13 - Dub Gabriel - Chasing the paper (feat. jah dan)
14 - High tone - Day break leaving
15 - Zenzile & Jamika - Fire eater
16 - Ghost - Feel Pain
17 - DJ Vadim - Black Is The Night [Feat. Katherin Deboer]
18 - Nujabes - Fly By Night (feat. Five Deez)
19 - DJ Krush - Danger of love feat. Zap Mama (gray-sky mix)
20 - DJ Signify - Delight to the sadist (ft matt kelly)
21 - Antennasia - Hayek
22 - Benjamin Zephaniah -Touch
23 - Fat Jon The Ample Soul Physician - Hero Style
24 - Enbe - About her

PART 2 : Download
25 - Break Reform - Perfect season
26 - Kenmochi Hidefumi - Falliccia
27 - Wipping Willow - Demenagement
28 - Le Peuple De L'Herbe - Plaastic people
29 - The 39Steps - Ghost writing
30 - Hku - L'histoire D'un Homme
31 - Molecule - Freestyle (feat.Webbafied)
32 - Tm Juke - Knee deep feat Alice Russell n Jim Oxbaraugh
33 - Hydroponic Sound System - Travelers
34 - Mayd Hubb - (Manaus Station) - My Forest Queen
35 - Xploding Plastix - Treat Me Mean, I Need The Reputation
36 - We Fell To Earth -  Lost in flames
37 - The Kilimanjaro Darkjazz Ensem - Adaptation of the koto song
38 - Nicknack - Simple shortcomings
39 - Tujiko Noriko - tokyo tower
40 - L'Oniraunote - Il est l'heure
41 - Grand Tourism - les courantis d'air
42 - Aphilas - Thats just what its for
43 - Ekova & Farmakit - Temoine - Farmakit Extended Remix Rec
44 - Coldcut - Man In A Garage
45 - Attica Blues - Deeper
46 - Mujaji (Noonday Underground) - Go At It Alone (Pancake Mix)
47 - L'Oeuf Raide - Unreal movie song
48 - Portishead - We carry on
49 - Kali Live Dub - Broken atom
50 - Gone X3 - Trees On The Complex Plane 

DJ DemonAngel present 50 Electro Ambient Glitch Music (2009)


DJ DemonAngel present 50 Electro Ambient Glitch Music (2009)

PLAYLIST :


PART 1 : Download
01 - Rithma - The cigarette song
02 - Frederic Galliano and the African Divas - Alla Cassi Magni
03 - Caravan Palace - Jolie coquine
04 - Bullion - Long Promised
05 - The Album Leaf - Eastern Glow
06 - Tara King Th - Am I That Easy To Forget
07 - Moosefrog - Something on its way
08 - Li Xiang-lan - plum blosson [remix]
09 - Ugress - Kaleido Scope
10 - Parov Stelar- My inner me (feat phoebe hall)
11 - E-z Rollers - Funked up flavas
12 - Amon Tobin - Always
13 - Undergang - Lettre au pouvoir
14 - Dusk (5), Blackdown - Concrete streets
15 - Geskia - Innerroot
16 - The Flashbulb - My Life of Loving Ghosts
17 - Kamilya Jubran - Nafad al-ahwal1
18 - Arctic Hospital - Gift horse
19 - Trentemoller - Always something better (vocal version feat richard davis)
20 - Haruomi Hosono - Aero
21 - Burial - Ghost hardware
22 - Anneke Laurent - Simms Dup
23 - De-Phazz - Hero dead and gone (reversed mix)
24 - Ametsub - Faint dazzlings

PART 2 : Download
25 - Flica - H
26 - Nojazz - Medina2
27 - 08001 - Mel
28 - Husky Rescue - Poison
29 - Editus - Sueños y semillas
30 - Pinch - Angels in the rain (feat. indi kaur)
31 - Renzu - Nakoruru
32 - Tijuana Cartel - Return to baghdad
33 - The Strike Boys - I am a witness (with emo)
34 - Ralph Myerz & The Jack Herren Band - Nikita
35 - John Lee Huber - Burnt Friedman mix feat theo altenberg
36 - Son Lux - Weapons
37 - Mr. Scruff - music takes me up feat. Alice Russell
38 - Stripmall Architecture - We Were Flying Kites (Dub)
39 - Llittle Dragon - After the rain
40 - Boom Bip - Roads must roll
41 - Lemon Jelly - '79 aka - The Shouty Track
42 - The Prodigy - No Man Army
43 - La Phaze - Miracle
44 - Jun Miyake - The here and after
45 - Filastine - Dreams from wounded mouth (remix of degenerate art ensemble)
46 - Boom Boom Satellites - On the Painted Desert (Vocal Mix)
47 - Bittersweet - Trouble
48 - Jenita Spirtovic - Smoke  and mirrors nordlight remix
49 - Gonja Sufi - Ancestors (prod. flying lotus)
50 - Blaktroniks - Angel 

lundi 28 décembre 2009

"Changement climatique"... ce que la presse ne vous dira pas

par jean-michel Bélouve (son site) mercredi 9 décembre 2009

Jean Michel Bélouve, qui vient de publier son livre "la Servitude Climatique : Changement climatique, Business et Politique", présente, à l’occasion de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Copenhague, la situation actuelle du dossier politique "changement climatique", et notamment... tout ce que la presse ne vous dira pas !.

Jamais un sommet climatique n’aura été aussi peu serein que celui qui commence ce 7 décembre à Copenhague. Cette quinzième conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) se déroulera sous une quadruple menace.

Nous observons d’abord chez les pays participants une vision floue des objectifs à poursuivre et des moyens à mettre en œuvre. Il existe des désaccords profonds entre pays du Nord et pays du Sud, mais les Pays du Nord sont eux mêmes divisés. Le dossier du GIEC, qui est censé inspirer les mesures politiques à prendre, est miné par de récentes découvertes, publications ou déclarations scientifiques qui tendent à infirmer les certitudes affichées jusqu’ici. Il y a enfin le scandale du Climate Research Unit (le "climategate") qui empoisonnera probablement l’atmosphère de la Conférence.

Mais quel objectif poursuit-on à Copenhague ?

La Conférence devait constituer l’aboutissement d’un processus de négociations, commencé à Bali, le 30 novembre 2007, et s’achever par la signature d’un traité donnant un prolongement au Protocole de Kyoto, signé en 1998 et en vigueur jusqu’au 31 décembre 2012. Mais aucune des parties ne croit plus possible une telle issue. Tout au plus Copenhague sera une étape vers un traité que l’ONU espère voir signer en 2010, l’année 2011 paraissant plus plausible à bon nombre d’observateurs. Le Secrétaire Exécutif de la CCNUCC, Yvo de Boer, a redéfini un objectif en quatre points :

1 – De quelle quantité les pays développés veulent-ils réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ?

2- Dans quelles proportions les pays en développement, tels que la Chine et l’Inde vont-ils limiter l’augmentation de leurs émissions ?

3- De quelles aides [financières et technologiques], offertes par les pays développés, les pays en développement ont-ils besoin pour s’engager à limiter leurs émissions et à s’adapter aux impacts du changement climatique ?

4 Comment cet argent sera-t-il géré ?

La conclusion d’un accord scellant ces quatre points, selon M de Boer, ferait de la Conférence un succès. Mais même ces espoirs risquent fort d’être déçus.

Les réductions d’émissions des pays développés : disparates et insuffisantes.

Lors de l’étape de Poznań, Pologne, en fin 2008, la Conférence des Parties à la CCNUCC avait défini une fourchette de réduction d’émissions de 25% à 40 % pour 2020, pour les seuls pays développés, et une réduction de 50% en 2050, pour l’ensemble des pays (75% pour les pays développés). Il ne s’agissait pas d’un traité, mais d’une déclaration incluse au communiqué final, nombre de pays développés ne considérant cette communication que comme un repère non contraignant, alors que la Chine et l’Inde tiennent ces valeurs pour actées.

A ce jour, seule l’Union européenne a légiféré dans ce domaine par la directive du Paquet Energie Climat de décembre 2008, qui prévoit une réduction des émissions de 20% par rapport à l’année de référence 1990, qui pourrait être portée à 30 % en cas d’accord entre les nations à Copenhague. Toutefois, la répartition de ces quotas entre les pays membres n’a pas encore été abordée. Aux USA, le projet de loi climatique dit Waxman Markey Bill prévoit une réduction des émissions de 20 % en 2020, mais par rapport à l’année de référence 2005. Or les émissions de ce pays sont passées de 5200 millions de tonnes en 1990 à 6200 millions de tonnes en 2005 (source), soit plus de 19% d’augmentation. Cela signifie que les Etats Unis entendent seulement limiter leurs émissions au niveau atteint en 1990. Or le débat sur la loi Waxman Markey a été repoussé à l’année prochaine, et les sénateurs lui semblent de plus en plus défavorables. Les résistances sont particulièrement vives et les lobbys charbonniers actifs dans maints états producteurs ou consommateurs de houille. Manifestement, le Président Obama, qui se rend à Copenhague les mains bien vides, n’est plus maître de la situation.

Ajoutons que l’Australie vient de rejeter à une forte majorité un texte sur des quotas d’émission et le "cap and trade", alors qu’il s’agit du pays où la consommation d’énergie fossile est la plus forte au monde, par habitant (à égalité avec ceux des Etats Unis). La Russie a convenu de réduire ses émissions de 25% par rapport à 1990 (cela ne lui est pas bien difficile, vu qu’elle se situe actuellement à -29%). Le nouveau gouvernement japonais de M. Yukio Hatoyama a pris le contrepied de son prédécesseur en faisant voter une réduction d’émissions de 25% pour 2020.

25% au Japon et en Russie, 20 à 30 % en Union européenne, 0% aux USA (22% des émissions mondiales !), en Australie et en Nouvelles Zélande : nous demeurons bien en dessous de la fourchette 25% à 40 % voulue par l’ONU et les pays en développement. Or de quelle marge de manœuvre dispose un Obama contraint à la prudence par ses récents déboires, tant dans le domaine de sa loi climatique que dans celui de son dossier de sécurité sociale ? Il ne faut compter sur aucune bonne volonté de la part de l’Australie et de la Nouvelle Zélande. Bref, un accord sur le premier objectif de Monsieur de Boer est loin d’être acquis.

Quelles limitations d’émissions pour les pays en développement ?

Chez ces pays, la Chine conduit la concertation. Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud et Mexique sont très unis en vue de la négociation de Copenhague. Ce sont les pays disposant des ressources industrielles les plus importantes parmi les pays en développement. La Chine émet 24% du CO2 mondial, et l’Inde 6,5 %. A eux tous, les pays en développement dépassent 50% des émissions. Dans leur majorité, ils ne prennent pas d’engagements pour 2020. La Chine, toutefois, qui refusait toute idée de limitation en juillet dernier, avance aujourd’hui l’objectif de réduire son "intensité carbonique" de 40% à 45% par rapport à l’année 2005.

Qu’entend-elle exactement par intensité carbonique ? Cela veut dire que la Chine s’efforcera de limiter le taux croissance de ses émissions annuelles à 55-60% seulement du taux de croissance de son PIB. Or son objectif est de continuer sur la base d’une croissance économique de 8% l’an, ce qu’elle est fort capable de réaliser. Dans ses conditions, son PIB augmenterait, en 2020, de 217% par rapport à celui de 2005, tandis que ses émissions de CO2 augmenteraient de 102% par rapport à la référence de 2005 ! Lorsque nos médias crient victoire à l’annonce de cette décision chinoise "historique", il convient donc de relativiser. Or il est assez probable que les pays développés accepteront cette proposition chinoise, et se montreront conciliants dans l’octroi d’aides financières et technologique aux pays en développement, en fait essentiellement à la bande des cinq (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Mexique).

Supposons maintenant que toutes les bonnes résolutions manifestées ci-dessus se confirment au cours des négociations dont Copenhague ne sera que le commencement, c’est-à-dire avec un Waxman Markey Bill voté par le Sénat et la Chambre des représentants dans les mêmes termes, des pays qui respectent scrupuleusement leurs engagements, nous aurions en 2020 la situation suivante, par rapport à 2005 (indice 100) :

2005

2020

Pays développés

56,5

45,7

Pays en développement

43,5

83,1

TOTAL

100

129,8

Les émissions de CO2 auraient donc cru de +30% par rapport à la référence de 2005 (et beaucoup plus par rapport à celle de 1990 !), et les pays en développement totaliseraient 65 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 35% aux pays développés. Il est assez probable d’ailleurs que cette évolution sera due en partie grâce aux délocalisations d’industries gourmandes en énergie des pays développés (les appellera-t-on encore ainsi ?) vers les pays en développement ! Ainsi pourraient se produire, tout naturellement, nos transferts de technologie.

Pays développés : et maintenant, passez à la caisse !

Si la Chine et ses alliés condescendent à faire un effet d’annonce avec leurs modérations d’intensité carbonique, ce n’est bien sur que pour obtenir des pays développés qu’ils ouvrent largement leur tiroir caisse. J’ai déjà évoqué (voir : "Tout savoir sur la taxe carbone et les véritables enjeux de Copenhague" ) l’exigence manifestée par la Chine de voir les pays développés consacrer 1% de leurs PIB à l’aide aux pays en développement pour leurs investissements verts. La position chinoise s’appuie sur les conclusions du rapport Stern, qui considère que cette contribution est nécessaire et suffisante pour éviter à la planète une catastrophe climatique, et c’est un pays développé, en l’occurrence le Royaume Uni , qui a commandé ce rapport et lui a donné une diffusion planétaire. La Chine et ses coalisés arguent également de la "responsabilité partagée, mais différenciée", reconnue et signée à Rio de Janeiro en 1992 par tous les pays développés, qui entérinent par là leur responsabilité dans l’accumulation de CO2 atmosphérique. Qui crée un dommage à autrui doit le réparer, n’est-ce pas ? Enfin, la Chine considère que le communiqué de Poznań qui fait état d’une fourchette de 0,5% à 1% des PIB des pays développés à consacrer à l’aide environnementale aux pays en développement constitue un engagement ferme des pays développés, en vertu, justement, de cette responsabilité différenciée.

Pour financer le développement vert des pays du Sud, la Commission européenne veut que l’ensemble des pays développés réunisse cent milliards d’euros par an. Cela représente quand même 92 euros par habitant et par an, nourrissons compris, et bien entendu nettement plus pour les riches habitants pays d’Europe occidentale, les USA, la Canada, le Japon. Que les contribuables ne s’angoissent pas trop quand même. Une bonne partie de cet argent serait prélevée sur des fonds jusqu’ici alloués à l’aide au développement : alphabétisation, santé, ressources en eau (The Guardian , Le Monde ), ce que les ONG environnementales dénoncent vivement Ce n’est pas la première fois que la lutte contre le CO2 pille les caisses destinées à des programmes humanitaires essentiels et urgents : l’ONU est coutumière du fait !

L’Union Européenne devrait, en toute logique, fournir environ 40 % des cent millions annuels, du fait de sa population et de son PIB. Mais, crise économique oblige, les membres contributeurs se font pingres quant à leur part respective, et il semble bien, -sauf accord confidentiel intervenu à la dernière minute -, qu’elle se rende à Copenhague sans avoir réglé ce problème essentiel. Les difficultés proviennent notamment des pays anciens membres du Pacte de Varsovie, dont les revenus sont considérablement moins élevés que ceux de la partie occidentale du continent. Il est scandaleux, clament les Polonais, d’extorquer de l’argent aux pays pauvres d’Europe pour le donner aux pays pauvres des autres continents.

Et que donnerait la France ? Enfin, les contribuables français ? Cela se discutait à l’Assemblée Nationale, le 2 décembre dernier, lorsqu’un commando de trublions arborant les couleurs de Greenpeace envahit l’hémicycle pour vociférer, au nom de son organisation et de dix autres ONG,que la France devait donner 4,2 milliards d’euros annuels ! 135 euros par foyer fiscal : la taxe carbone qui s’évapore vers le Sud ! Les médias dominants n’annoncent jamais ce genre de chiffrage. Il faut bien, pourtant, que les citoyens le sachent.

Qui gérera l’aide financière aux pays en développement ?

Ce que l’ONU prévoit, et que le Groupe "ad Hoc" constitué pour préparer les textes à négocier à Copenhague propose, c’est que les Etats financeurs versent leurs contributions à une caisse commune gérée par l’ensemble des parties au futur traité (Il y a actuellement 187 membres à la CCNUCC). La CCNUCC étant gérée par les fonctionnaires de l’ONU, cette organisation aurait donc un rôle important à jouer dans l’attribution de ces fonds aux différents projets à financer.

Nous aurions donc 38 pays donateurs, pour environ 149 bénéficiaires potentiels, chacun de ces 187 pays disposant d’une voix. Les pays en développement feront la loi, et parmi eux, nombre de pays pauvres et très pauvres qui, depuis la création du Programme des Nations Unies pour l’Environnement par Maurice Strong, en 1972, se soumettent volontiers à l’influence bienveillante de l’ONU.

C’est cette disposition qui a provoqué l’intervention spectaculaire et grandiloquente de Lord Monckton of Benchley, il y a quelques jours (voir la video sur Youtube ). Pour l’ancien conseiller énergie de Margaret Thatcher, ce n’est ni plus ni moins que l’intronisation d’un gouvernement mondial confié à l’ONU qu’a préparé le groupe ad Hoc. Le dernier rapport connu de ce groupe contient 26 occurrences du terme "gouvernance mondiale", et son article 35 traite de cette caisse commune.

Si la création d’un fond géré par une organisation multinationale ne suffit pas à faire de cette organisation un gouvernement, il ne faut pas cependant rejeter l’avertissement du Lord. Rappelons que Margaret Thatcher a toujours lutté contre les abandons de souveraineté exigés par la Communauté européenne, et que c’est cette position qui causa son départ et son remplacement par un John Major plus conciliant. Monckton est nourri de l’esprit de Margaret Thatcher, et a sans cesse protesté contre les accroissements successifs des pouvoirs de l’Union européenne. Sur ce plan, comme sur celui du changement climatique, son message rejoint celui du Président de la République Tchèque, Vaclav Klaus, qui voit dans la manière dont se construit l’Europe d’aujourd’hui une évolution vers un système autoritaire pouvant déboucher un jour sur une dictature. Et Vaclav Klaus, comme Monckton, voit dans la géopolitique du changement climatique un des moyens utilisés par l’ONU et certains mondialistes pour évoluer vers un gouvernement mondial qui ne serait pas démocratique.

Copenhague ne va pas nous faire basculer d’un seul coup dans une dictature mondiale ! Mais l’ONU, et certaines organisations en font une étape d’une stratégie initiée au Sommet de Rio de 1992. C’est là bas que Maurice Strong, secrétaire général du Sommet, a fait voter l’Agenda 21, qui est un programme mondial de mesures environnementales à prendre dans chacun des pays, dans chaque région, et dans chaque ville de ces pays (voir : "Développement durable : rappel sur l’histoire d’un concept dévoyé"). On parle souvent de conspiration, ou de complot, préparant l’avènement d’un gouvernement mondial. Mais ces termes sont abusifs. Les tenants d’un tel gouvernement exposent publiquement leur point de vue, dans des publications qui, certes, ne touchent guère le grand public, mais qu’on peut se procurer facilement.

En fin de XXème siècle et au début du XXIème siècle, Kofi Annan et Maurice Strong ont voulu imposer une réforme de l’ONU qui aurait donné à l’organisation des pouvoirs supranationaux en matière d’environnement, de justice, de police et de pacification, de lui permettre de collecter directement des fonds par des taxes (une taxe carbone multinationale, la taxe Tobin, etc.), d’entretenir une armée et une police. Les deux hommes ont été sèchement désavoués par le Conseil de Sécurité, qui n’a conservé de leurs propositions que la création du Tribunal International de La Haye. Richard N Haas, Président du Council on Foreign Affairs (une organisation politique privée des USA), plaide en 2006 pour que l’on confie à l’ONU la responsabilité géopolitique de la lutte contre le réchauffement climatique, contre la prolifération nucléaire, le Terrorisme, les trafics de drogue internationaux (lire son article : "State Sovereignty must be altered in globalized era" ).Le champion du mouvement pour la gouvernance mondiale a été Mikhaïl Gorbatchev, après qu’il ait perdu le pouvoir en Union soviétique. Il a fondé la Croix Verte internationale, la Fondation Gorbatchev, et, avec Ted Turner, Maurice Strong et d’autres personnalités internationales, il a fondé la Commission of Global Neighborhood, dont la vie éphémère a donné naissance à un ouvrage intitulé "Our global Neighborhood", un projet de gouvernement mondial sous l’égide de l’ONU (ISBN 0-19-827998-1 ; publication Oxford University Press, 1995). Une autre approche est la "Théorie de l’Empire Global" professée par Bzigniew Brzezinski, qui prévoit l’extension du pouvoir des Etats Unis, alliés à l’Europe et au Japon, pour évoluer progressivement vers un gouvernement mondial (Le Grand Echiquier, ISBN 978-2-01-278944-9). La construction européenne constitue pour ces idéologues un véritable laboratoire, et le modèle à suivre pour confédérer les grandes régions du monde (ALENA, Afrique subsaharienne, pays d’Islam…) qui seraient chapeautées par une instance gouvernante globale.

C’est ce processus que Lord Monckton veut tenter de stopper. Je décris, dans mon livre "la Servitude Climatique" , comment le changement climatique est utilisé comme fer de lance dans ce projet globalisateur :

"La gestion de l’affaire climatique doit faire réfléchir aux risques que les nations prendraient en se dessaisissant de pouvoirs essentiels au bénéfice de l’ONU. En confiant à l’ONU le monopole de l’expertise en matière de climat, les sept nations maîtresses lui ont accordé un pouvoir exorbitant par rapport au mandat que lui confiait la Charte des Nations Unies de 1945. Imaginons qu’à la mission d’expertise s’ajoute un pouvoir réglementaire et exécutif, sans que les citoyens n’aient de pouvoir de contrôle sur les prises de décision qui concernent leur vie quotidienne…".

("La Servitude Climatique", JM Bélouve, pages 338-339)

Là, probablement, réside l’enjeu capital de Copenhague…

Article publié le 7 décembre sur Institut Turgot et Institut Hayek.

Madagascar décime ses forêts pour 460.000 $ par jour

Billet publié par Lova Rakotomalala

Traduit par Suzanne Lehn · Voir le billet en anglais

Au moment où les pays de la planète se rassemblent aujourd'hui à Copenhague pour le Sommet de l'ONU sur le climat, Madagascar, qui a déjà perdu 90% de sa forêt originelle [en anglais], reste confronté à la menace de l'exploitation forestière de contrebande. Un trafic illégal de bois de rose, sujet de conversation de la médiasphère malgache depuis quelques mois, vient d'être mis entièrement au jour par une équipe d'enquêteurs infiltrés. Les détails de ce trafic très lucratif ont été rendus publics et partagés par de nombreux blogueurs citoyens et publications scientifiques. Le dernier rapport produit par Global Witness et l'Environmental Investigation Agency (EIA) indique qu'une valeur marchande d'environ 460.000 dollars (310.000€) est abattue chaque jour [en anglais], l'application de la loi étant handicapée par l'absence prolongée d'un gouvernement d'union nationale. Le rapport complet se trouve ici dans sa version française (pdf).

Bois de rose - source : Achille sur http://reflexiums.wordpress.com

Bois de rose - source : Achille sur http://reflexiums.wordpress.com

Le rapport donne les noms des contrevenants et le volume du trafic illégal.

Le blogueur malgache Achille cite le rapport :

En 2009, huit navires porte-containers ont quitté Vohémar avec à leur bord un total de 19 730 rondins et 50 584 planches dans 324 containers autorisés par le MEF (voir Annexe 9). Cela revient à environ 9 700 tonnes de bois de rose.

Une vidéo montrant la vie des villageois de la région démontre qu'à l'évidence ils n'ont pas profité du trafic de bois de rose :

Si l'on rapproche les 460.000 dollars par jour de ce commerce du fait que 89% de la population malgache vit avec moins de $2 par jour [en anglais], on comprend aisément pourquoi la corruption et l'inégalité sont communément considérées comme les principaux obstacles au développement humain à Madagascar.

Un autre rapport indépendant soutenu par le Jane Goodall Institute Schweiz a été publié cette semaine, et confirme l'étendue de ce que ses auteurs, Schuurman et Lowry, appellent le “Massacre du bois de rose de Madagascar” (pdf, en anglais).

Les auteurs ont aussi contribué à cette vidéo pour sensibiliser à l'ampleur de la perte de biodiversité due à ce trafic :

Le Sénat américain a légiféré sur la question, et le Représentant démocrate de l'Orégon Earl Blumenauer a écrit dans une déclaration [en anglais]:

Après un coup d'Etat en mars, le nouveau et faible gouvernement d'Andry Rajoelina a promulgué des décrets de grande envergure autorisant la récolte et l'exportation de bois des forêts protégées et des sites inscrits au Patrimoine Mondial. L'administration Obama a condamné le gouvernement de fait, et la Wildlife Conservation Society, le World Wildlife Fund (WWF), et Conservation International ont dénoncé l'exploitation à grande échelle de certaines des forêts les plus riches en diversité de la planète et la dévastation des ressources et des moyens d'existence de la population locale.

Le scandale du bois de rose impacte désormais sérieusement le processus politique de Madagascar. L'ancien président Albert Zafy a menacé de révéler des noms dans l'actuel gouvernement Rajoelina si une solution permettant de débloquer l'impasse sur le gouvernement d'union nationale n'est pas trouvée prochainement. La nécessité d'arriver à un gouvernement d'union nationale est aussi rendue impérative en ce que sa formation conditionne les investissements des Etats-Unis ( AGOA et MCC) et de l'Union Européenne ( NB: 70% du budget de l'Etat malgache provient de l'aide étrangère)

Il est intéressant de noter que ce décret a rendu possible une enquête judiciaire sur les guitares Gibson. Leur siège social a été perquisitionné par le US Fish and Wildlife Service [en anglais] parce que les guitares étaient faites en bois de rose provenant du trafic illégal à Madagascar. A en juger par les réactions des utilisateurs de twitter à travers le monde, le fait que les guitares Gibson étaient impliquées a provoqué plus de réactions que la disparition potentielle de l'habitat du lémur catta [en anglais].

Le problème de la déforestation à Madagascar ne se limite malheureusement pas au trafic de bois de rose. L'agriculture sur brûlis est la cause d'une grande partie de la déforestation due à l'homme dans la région. L'ONG Vakanala a réalisé une remarquable visualisation en 3D et en temps réel des multiples incendies de forêts affectant Madagascar :

source image : http://vakanala.org

source image : http://vakanala.org

De même, l'ONG malgache Mistinjo a également consacré ses efforts à développer les compétences de communautés locales qui travaillent à la restauration de la forêt et à la séquestration du carbone à Andasibe [en anglais].

Cela fait déjà longtemps que les blogueurs locaux sensibilisent à la perte de la forêt tropicale nationale [en français et anglais]. Mais ils ne se limitent pas à cela, Patrick, un blogueur de Tamatave, replante sans discontinuer des arbres dans la région de Toamasina [en anglais] et il a impliqué de nombreuses autres associations dans l'opération :

DJ DemonAngel present 50 Alternative Fusion Music (2009)


DJ DemonAngel present 50 Alternative Fusion Music (2009)

PLAYLIST :

PART 1 : Download 
01 - Natural Self - To the sun remix (Nostalgia 77 remix)
02 - Le Peuple de l'Herbe - Back against the wall
03 - Oi Va Voii - Long way from home
04 - The Orb - Mother nature
05 - Rhombus - Scorching bay
06 - Wax Tailor - Fireflies (feat Charlotte Savary Mattic)
07 - The Natural Yogurt Band - Soft cheese
08 - Mala Vita - Df
09 - Martina Topley Bird - Snowman
10 - Baaba Maal - International
11 - Cocorosie - Japan
12 - Cleveland Watkiss - Spoken word
13 - The Asteroids Galaxy Tour - The sun aint shining no more
14 - Tied + Tickled Trio - Revolution
15 - Fink - Tina Country
16 - Anis - A la ramasse
17 - Watcha Clan - Nomades a.k.a.
18 - Uuzgin Üüver  Üllõ hammer
19 - Wild Beasts - The devils crayon
20 - Trolle  Siebenhaar - Losing Sight
21 - Us3 - How bout it baby
22 - Wunmi - Keep it rockin' (afro dub)
23 - Nitin Sawhney - Distant Dreams (feat. Roxanne Tat
24 - Nação Zumbi - Caldo De Cana
25 - Tarmac - Ces moments-là

PART 2 : Download 
26 - Gnarls Barkley - Who's Gonna Save My Soul
27 - Grace Jones - Corporate Cannibal
28 - DJ Dolores - Prece (prayer)
29 - Mercan Dede - Tutsak
30 - Gotye - Hearts A Mess
31 - Crooked Spoke - Black tower hotel
32 - Fun-Da-Mental - Parasites
33 - Kampec Dolores - Sitting on the buffalo [a bivaly hátán]
34 - Sumo - No duermas mas
35 - Paristetris - Electrodomestics
36 - Man Man - Big Trouble
37 - Emiliana Torrini - Me and Armini
38 - Mei Tei Sho - Read about you
39 - Tom Waits -  Bone Chain
40 - Suphala - Music like a memory feat Edie Brickell
41 - Just Jack - I talk too much
42 - General Elektriks - Raid the radio
43 - Ursula Rucker - Tron
44 - Gorillaz - Fire coming out of the monkeys head
45 - CALLmeKAT - Flower In the Night
46 - Black Grass - Going Home
47 - The Heavy - Sixteen
48 - Nneka - Deadly Connection
49 - Belleruche - Scratch my soul
50 - DJ Vadim - Soldier feat. Big Red  

samedi 26 décembre 2009

Human Traffic (V.F)





WIKIPEDIA

Human Traffic est un film britannique de Justin Kerrigan, sorti en salle en 1999.

Réalisation Justin Kerrigan
Acteurs principaux John Simm
Lorraine Pilkington
Danny Dyer
Scénario Justin Kerrigan
Musique Matthew Herbert
Roberto Mello
Décors David Buckingham
Costumes Claire Anderson
Montage Patrick Moore
Production Emer McCourt & Allan Niblo
Format 35 mm
Genre comédie dramatique
Durée 99 minutes
Sortie 1999
Langue(s) originale(s) Anglais
Pays d’origine Angleterre Angleterre & Irlande Irlande

Sommaire

Synopsis

Cardiff, les annèes 90, l'univers du clubbing, l'espace d'un weekend cinq amis affrontent leur démons personnels au travers des relations qui les unissent. Jip se considère sexuellement paranoïaque et redoute d'être impuissant. Lulu, la meilleure amie de Jip, n'a pas de chance dans ses rencontres amoureuses. Nina déteste son travail dans un fast-food et son mec Koop, qui rêve d'être un disc jockey hip-hop renommé, souffre de jalousie maladive. Le cinquième est Moff, dont la famille n'apprécie guère le comportement. Jip est le narrateur de l'histoire sous la forme d'une voix-off. L'histoire commence un vendredi après-midi avec les préparations pour le clubbing du weekend...

Fiche Technique

  • Titre original : Human Traffic
  • Sociétés de production : Irish Screen, Fruit Salad Films
  • Sociétés de distribution : Renaissance Films (1999-2004), Metrodome Distribution, Miramax Films (2000) (USA),
  • Caméraman : Dave Bennett
  • Direction artistique : Sue Ayton
  • Musique : Matthew Herbert & Roberto Mello; Pete Tong
  • Public : UK:18; USA:R ; Allamagne:18 ; -12 (France)
  • Format : 35 mm; Aspect ratio 1:85 ; Couleur ; Son :Dolby Digital
  • Sortie : 4 juin 1999 UK, 14 juin 2000 France
  • Pays : Angleterre Angleterre & Irlande Irlande

Distribution

Personnages Principaux
Personnages Secondaires
Figuration

Récompenses et Nominations

Récompenses

  • 2000 : BAFTA Awards, Wales, Cymru Award (Allan Niblo "Best Drama", Justin Kerrigan "Best Director", Dave Bennett "Best Camera")
  • 2000 : Bermuda International Film Festival, Jury Prize, Justin Kerrigan
  • 2000 : Brussels International Film Festival, Special Prize of the Jury, Justin Kerrigan
  • 1999 : British Independent Film Awards, Best Achievement in Production
  • 1999 : Thessaloniki Film Festival, 2 awards (Best Director, European Cinema Award) Justin Kerrigan
  • 1999 : Dinard British Film Festival, Golden Hitchcock Justin Kerrigan

Nominations

  • 2000 : BAFTA Awards
  • 2000 : Brussels International Film Festival, Crystal Star, Justin Kerrigan
  • 2000 : Emden International Film Festival, Justin Kerrigan
  • 1999 : Gijón International Film Festival, Grand Prix Asturias, Justin Kerrigan
  • 1999 : British Independent Film Awards, Douglas Hickox Award, Justin Kerrigan
  • 1999 : Thessaloniki Film Festival, Golden Alexander, Justin Kerrigan

Bande Originale

"Human Traffic, Ost, 1999, Label FFRR Records"

  • Disque 1
  1. . The Weekend Has Landed
  2. . It Ain't Gonna Be Me - CJ Bolland
  3. . Build It Up, Tear It Down - Fatboy Slim
  4. . Moff's Lyrical Miracle Madness (Human Traffic Theme)
  5. . Cookies - Jacknife Lee
  6. . Scared - Lucid
  7. . Spliff Politics
  8. . Bucket Wipe - Position Normal
  9. . Hip Hop Intro
  10. . My Last Request - Grim
  11. . Hip Hop Outro
  12. . You're Gonna Get Yours - Public Enemy
  13. . Dirt - Death In Vegas
  14. . Jungle Intro
  15. . Never Believe - Dillinja
  16. . The Mood Club - First Born
  17. . What Was I Talking About?
  18. . Ogive - William Orbit
  19. . All Day - Interfearence
  20. . King Titos Gloves - Deadly Avenger
  21. . Comedown Sermon
  22. . Belfast - Orbital
  23. . Human Traffic Theme - Matthew Herbert & Robert Mello
  • Disque 2
  1. . Star Wars Theory
  2. . Flowerz - Armand Van Helden feat. Roland Clark
  3. . Under The Water - Brother Brown feat. Frank'ee
  4. . Atlanta - Pete Heller
  5. . Push It - Quake
  6. . 5:55 - Durango
  7. . My Fellow Boppers - Thee Maddkatt Courtship
  8. . The Age of Love - The Age of Love
  9. . Cafe Del Mar 98 - Energy 52
  10. . Diving Faces - Liquid Child
  11. . Out of the Blue - System F
  12. . The Latin Theme - Carl Cox
  13. . Kittens - Underworld
  14. . Dark Air - Quake
  15. . The Tingler - CJ Bolland
  16. . We're All In This Together (plus score music)
  17. . Come Together - Primal Scream

Commentaire

Human Traffic est un ovni cinématographique, écrit et réalisé par Justin Kerrigan qui est né à Cardiff au pays de Galles, là où se déroule le film. Human Traffic est le seul film qu'il ait réalisé. À noter qu'il joue dans le film le rôle de Ziggy Marlon. Human Traffic est un film qui donne un aperçu réel sur les effets des drogues tout en contournant leur coté négatif. Un regard au ton très juste sur une réalité, un monde dans lequel évolue la jeunesse depuis des décennie mais toujours prohibé de la civilisation. Par ce film Justin Kerrigan a dévoilé un sujet tabou et trop incompris par l'homme.

«

Les drogues vous invitent dans un état euphorique, donnent une vision d'un monde pacifique. Elles rassemblent des personnes de tous genres de différents milieux. Vous n'obtiendrez jamais ce sentiment de paix dans aucun autre genre de culture. Bien que l'utilisation de drogues soit artificielle, ce qui est évident est que tout le monde veut se sentir comme cela naturellement, se sentir confortable avec chacun, pouvoir aborder toute personne sans aucune crainte animée par un sentiment de paix.

»

— Justin Kerrigan

Anecdotes

  • Le générique d'ouverture se fait sur le titre Build It Up - Tear It Down de Fat Boy Slim.
  • Koop vend un vinyle du groupe de hip-hop hardcore de la côte Est baptisé les Itchy Trigger Finger Niggers (en réalité Grim - My Last Request) à un junkie-rappeur qui lui refusa du son West Coast
  • Koop propose à d'autres clients du jungle (Stalker de Aphrodite) ; il s'amuse alors avec le sens du mot en évoquant Tarzan et Jane, le disque étant alors plus transcendant que Hare Krishna.
  • Jip de par son boulot de vendeur se voit comme obligé de jouer les C-3PO et est malmené par un mini-Hitler comme patron.
  • Nina a un boulot robotisé sous forme de breakdance et fait figure d'une farouche critique au système des fast-food.
  • Moff ne se la jouant pas à la Scarface ne deale pas de drogues dures.
  • Jip en se rendant chez sa mère écoute et chante dans sa voiture un titre de Public Enemy.
  • Koop annonce qu'ils seront plus "space" (donc "espace") que Neil Armstrong.
  • Jip regarde quotidiennement des sketches de Bill Hicks qu'il prend pour philosophiques.
  • Moff évoque à un chauffeur le film Taxi Driver et décrit les supplices qu'il veut infliger à Peter André.
  • La musique qu'ils détestent : les Spice Girls, les Boyzone, Kylie Minogue, Aqua, Peter André, les Backstreet Boys, 911, Hanson.
  • Pour le docteur, l'ecstasy entraine une baisse de la sérotonine.
  • Jip invente de nouvelles paroles à l'hymne nationale britannique God Save the Queen que tout le bar reprend avec lui.
  • Pablo Hassan n'est autre que Carl Cox, alors dj et producteur.
  • Jip fait croire à Pablo qu'il est rédacteur pour le célèbre Mixmag.
  • Lulu et Nina font croire qu'elles prirent de l'héroïne après avoir vu Trainspotting et du crack après New Jack City.
  • Elles respectent leurs ainés cherchant à ne pas refaire les mêmes erreurs qu'eux, tels Jimi Hendrix, Elvis ou Sting.
  • Ziggy Marlon est joué par la réalisateur du film et se prend pour Ziggy Marley (avec en fond Gettin Blunted de Mulder).
  • Nina crie que la riche maison dans laquelle ils atterrissent lui évoque Dynastie.
  • Pour Jip qui philosophe sur la folie, Socrates, considéré comme un taré, est en réalité un génie ; il devrait de fait avoir sa place au Parlement.
  • Le film finit sur une citation de Bill Hicks : « Le monde est cinglé, mais je suis fier d'en faire partie »
  • Moff se masturbe dans sa chambre en écoutant justement Black Shaolin de Carl Cox.
  • Moff et un mec délire sur Star Wars comme l'incarnation de la culture de la dope :

Lien externe

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